lexinter.net  

LE RESPECT DU CORPS HUMAIN

VIE PRATIQUE ET DROIT      ENTREPRISE ET DROIT       TRAVAIL ET DROIT        

RECHERCHE JURIDIQUE   DICTIONNAIRE JURIDIQUE


 

DROIT AERIEN

DROIT ALIMENTAIRE

DROIT CIVIL

DROIT CONSTITUTIONNEL

DROIT D'AUTEUR

DROIT DE L A CONCURRENCE

DROIT DE LA CONSOMMATION

DROIT DE LA CONSTRUCTION

DROIT DE LA DISTRIBUTION

DROIT DE LA FAMILLE

DROIT DE LA PRESSE

DROIT DE LA PUBLICITE

DROIT DE LA REGULATION

DROIT DE LA RESPONSABILITE

DROIT DE LA SANTE

DROIT DE L'AUDIOVISUEL

DROIT DE L'INFORMATIQUE

DROIT DE L'INTERNET

DROIT DE LA PROPRIETE

DROIT DES CONTRATS

DROIT DES ENTREPRISES

DROIT DES MARCHES

DROIT DES MARCHES FINANCIERS

DROIT DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

DROIT DES OBLIGATIONS

DROIT DES SOCIETES

DROIT DES TRANSPORTS

DROIT DU COMMERCE

DROIT DU CREDIT

DROIT DU MARCHE DE L'ART

DROIT DU MARCHE BOURSIER

DROIT DU MARCHE IMMOBILIER

DROIT DU SPORT

DROIT DU TOURISME

DROIT DU TRAVAIL

DROIT ECONOMIQUE

DROIT EUROPEEN

DROIT FISCAL

DROIT IMMOBILIER

DROIT INTERNATIONAL PRIVE

DROIT JUDICIAIRE PRIVE

DROIT PENAL

DROIT PUBLIC

DROIT SOCIAL

[ LE RESPECT DU CORPS HUMAIN ] LA PROTECTION DES AUTRES DROITS PRIMORDIAUX DE LA PERSONNALITE ] BIOETHIQUE ]

Articles 16 et suivants du Code Civil

Cette protection du corps humain de la personne physique est assurée "dès le commencement de la vie"

La personne physique à droit au respect de son corps  (article 16-1 du Code civil introduit par la loi du 29 juillet 1994) . Le corps humain est la personne même de l'être humain en droit civil.

Le corps humain est inviolable . Le droit civil sanctionne les dommages corporels par le biais des articles 1382s et 1146s.

Le corps humain est par ailleurs protégé par le droit pénal.

La loi interdit les prélèvements d'organes humains et de produits du corps humain sur une personne vivante si celle ci n'a pas donné son consentement.

Le principe d'inviolabilité du corps humain est tempéré par les règles concernant les interventions chirurgicales d'urgence.

La personne physique a un droit à disposer de son corps mais dans des limites irréductibles. La loi du 20 décembre 1988 fixe la protection des personnes dans les recherches médicales.

Jurisprudence

Image_et_dignité


Les dispositions du Code civil concernant le  respect du corps humain


Article 16

   La loi assure la primauté de la personne, interdit toute atteinte à la dignité de celle-ci et garantit le respect de l'être humain dès le commencement de sa vie.

Article 16-1

Chacun a droit au respect de son corps.
   Le corps humain est inviolable.
   Le corps humain, ses éléments et ses produits ne peuvent faire l'objet d'un droit patrimonial.

Article 16-2

 Le juge peut prescrire toutes mesures propres à empêcher ou faire cesser une atteinte illicite au corps humain ou des agissements illicites portant sur des éléments ou des produits de celui-ci.

Article 16-3

Il ne peut être porté atteinte à l'intégrité du corps humain qu'en cas de nécessité médicale pour la personne ou à titre exceptionnel dans l'intérêt thérapeutique d'autrui.
   Le consentement de l'intéressé doit être recueilli préalablement hors le cas où son état rend nécessaire une intervention thérapeutique à laquelle il n'est pas à même de consentir.

DROIT DE DONNER LE CONSENTEMENT A UN TRAITEMENT MEDICAL
 

Article 16-4

Nul ne peut porter atteinte à l'intégrité de l'espèce humaine.
   Toute pratique eugénique tendant à l'organisation de la sélection des personnes est interdite.
   Est interdite toute intervention ayant pour but de faire naître un enfant génétiquement identique à une autre personne vivante ou décédée.
   Sans préjudice des recherches tendant à la prévention et au traitement des maladies génétiques, aucune transformation ne peut être apportée aux caractères génétiques dans le but de modifier la descendance de la personne.
 

Article 16-5

 Les conventions ayant pour effet de conférer une valeur patrimoniale au corps humain, à ses éléments ou à ses produits sont nulles.

Article 16-6

Aucune rémunération ne peut être allouée à celui qui se prête à une expérimentation sur sa personne, au prélèvement d'éléments de son corps ou à la collecte de produits de celui-ci.

Article 16-7


   Toute convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d'autrui est nulle.

 

Article 16-8


   Aucune information permettant d'identifier à la fois celui qui a fait don d'un élément ou d'un produit de son corps et celui qui l'a reçu ne peut être divulguée. Le donneur ne peut connaître l'identité du receveur ni le receveur celle du donneur.
   En cas de nécessité thérapeutique, seuls les médecins du donneur et du receveur peuvent avoir accès aux informations permettant l'identification de ceux-ci.

Article 16-9

Les dispositions du présent chapitre sont d'ordre public.

 


RECHERCHE 

[Accueil]
[LA CAPACITE JURIDIQUE]
[LES DROITS FONDAMENTAUX DE LA PERSONNE HUMAINE]

<       >

[LE RESPECT DU CORPS HUMAIN]
[LA PROTECTION DES AUTRES DROITS PRIMORDIAUX DE LA PERSONNALITE]
[BIOETHIQUE]