CAUTIONNEMENT
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Index alphabétique bibliographie doctrinale Index alphabétique Répertoire législatif Index alphabétique Répertoire de Jurisprudence
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DECISION(S)
COMMENTEE(S): Cour
de cassation, 1ère chambre civile, 15 janvier 2002, SA Banque
nationale de Paris (BNP) contre L. ; Cour de cassation, 1ère
chambre civile, 15 janvier 2002, Mme L. contre Banque nationale de Paris
(BNP) AUTEUR(S):
Legeais , Dominique REFERENCE:
La Semaine juridique, Edition entreprise, n°14, 4 avril 2002,
pp. 619-621 MOTS CLEFS:
Cautionnement preuve, articles 1326 et 1347 du Code
civil, acte irrégulier, commencement de preuve par écrit, élément extérieur
à l’engagement de caution, mention manuscrite, signature, caution
solidaire du remboursement d’un prêt consenti à l’acquéreur d’un
fonds de commerce Le
commencement de preuve par écrit que constitue l’acte de
cautionnement irrégulier peut être complété par tout élément extérieur
à l’engagement de caution, fût-il porté dans le même acte. (1ère
espèce)
DECISION(S)
COMMENTEE(S): Cour
de cassation, 1ère chambre civile, 12 mars 2002, P. contre
Société générale ; Cour de cassation, 1ère chambre
civile, 12 mars 2002, B. contre Caisse d’épargne et de prévoyance
Poitou-Charentes ; Cour de cassation, 1ère chambre
civile, 12 mars 2002, S. contre société UCB AUTEUR(S):
Lienhard ,
Alain REFERENCE:
Le Dalloz,
Cahier Droit des affaires, n°14, 4 avril 2002, pp. 1199-1201 MOTS
CLEFS: Cautionnement,
information annuelle, activité économique libérale, société civile
immobilière, article L 313-22 du Code monétaire et financier L’exercice
d’une activité économique libérale constitue, au sens de
l’article 48 de la loi du 1er mars 1984, une entreprise,
peu important qu’elle soit en voie de création. (1ère espèce) L’inobservation
des dispositions de l’article L 313-22 du Code monétaire et financier
entraîne la déchéance des intérêts conventionnels, les cautions étant
seulement tenues à titre personnel à payer les intérêt au taux légal
à compter de la première mise en demeure qu’elles reçoivent. (2ème
espèce) DECISION:
Cour
de Cassation 1re civ. 4 décembre 2001 AUTEUR(S):
V.Avena-Robardet REFERENCE:
Le
Dalloz, n° 6, 7 février 2002, Cahier Droit des affaires, Jurisprudence
pp. 565 MOTS
CLEFS:
Banque.
Crédit. Garantie Une
banque a consenti un prêt en vue de l'acquisition
d'un fonds de commerce. L'emprunteur ayant fait l'objet d'une liquidation
judiciaire, la caution exécute son obligation de régler la totalité de
la dette et se tourne à l'encontre
de la banque prêteuse qui avait consenti au profit de la caution, une
contre-garantie pour la moitié de la dette et obtient satisfaction par
compensation. La banque, ensuite réclame à ses cofidéjusseurs, qui
avait garanti la totalité de la dette, de lui rembourser les sommes payées. La
Cour de Cassation censure la décision des juges du fond qui donnent gain
de cause à cette demande de la banque : La
subrogation accordée à la caution qui a payé n'opère que pour les
droits du créancier contre le débiteur.
DECISION(S)
COMMENTEE(S):
Cass. civ. 1ère 9 mai et 6 juin 2001 AUTEUR(S):
Y.Dagorne-Labbe REFERENCE:
Les petites affiches 3 avril 2002 n°67 pp.4 MOTS
CLEFS:
Droit des sûretés En
application de l'art. 2037 du CC, la caution n'est déchargée que si
par le fait exclusif du créancier, elle ne peut plus être subrogée
dans les droits de celui-ci. La
Cour d'appel retient que si les emprunteurs n'ont pas remis au créancier
les justifications requises pour permettre l'inscription des hypothèques
convenues, ce dernier n'en avait pas moins commis des négligences en
attendant six mois après la remise des fonds pour mettre en demeure les
emprunteurs de remplir leur obligation, en omettant d'avertir les
cautions des difficultés relatives à la prise des sûretés et en ne réagissant
pas après avoir vainement relancé les emprunteurs. Cette décision est
cassée par la Cour de Cassation.(1ère espèce)
DECISION(S) COMMENTEE(S): Cour de cassation, 1ère chambre civile, 4 octobre 2000 AUTEUR(S):
Bandrac , Monique ; Crocq , Pierre REFERENCE: Revue
trimestrielle de Droit civil (RTD civ), n° 3, juillet - septembre 2001, pp. 629
- 631 MOTS
CLEFS:
Sûretés La haute juridiction affirme que la caution réelle peut échapper à son engagement en invoquant, par voie de défense au fond, une faute commise par le créancier. Elle ajoute par ailleurs que la caution réelle peut aussi, par voie de demande reconventionnelle, demander à être déchargée indirectement en sollicitant des dommages et intérêts puis la compensation entre le montant de sa dette et des dommages et intérêts. DECISION(S)
COMMENTEE(S):
Cour de cassation, 1ère chambre civile, 7 novembre
2000 AUTEUR(S):
Bandrac , Monique ; Crocq , Pierre REFERENCE: Revue
trimestrielle de Droit civil (RTD civ), n° 3, juillet - septembre 2001, pp. 627
- 629 MOTS
CLEFS:
Sûretés
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