lexinter.net  

 

   

COMMUNIQUE

 

RECHERCHE

 

---

 

DROIT CIVIL

DROIT DES CONTRATS

DROIT DE LA CONSOMMATION

DROIT DES SOCIETES

DROIT COMMERCIAL

DROIT DE LA CONCURRENCE

ENTREPRISES EN DIFFICULTES

DROIT DE LA DISTRIBUTION

DROIT SOCIAL

DROIT DE LA BOURSE

DROIT DE LA BANQUE

DROIT PENAL

PROPRIETE INTELLECTUELLE

REGLEMENT DES DIFFERENDS

DROIT FISCAL

DROIT PUBLIC

DROIT EUROPEEN

DROIT DE L'INTERNET

DROIT DE L'INFORMATIQUE

INDEX

 

 

Communqué

 

 


 

Par un arrêt du 21 février 2003, la Cour de cassation siégeant en Chambre mixte, s'est prononcée sur la question relative à la voie procédurale que doit utiliser la caution, quand, poursuivie en paiement par le créancier, elle demande à échapper au paiement de la dette en invoquant la faute commise par ce même créancier.

La cour d'appel d'Aix-en-Provence, par un arrêt du 8 juin 1999, avait retenu que la caution qui invoque des fautes qui auraient été commises par la banque pour s'opposer au paiement qui lui est demandé, ne peut agir que par voie de demande reconventionnelle et non par voie d'exception. En l'espèce, la cour d'appel avait débouté la caution de sa demande au motif que ses prétentions, fondées sur les prétendues fautes de la banque, ne constituaient qu'un simple moyen de défense au fond.

La Chambre mixte, alors que la position de la Cour de cassation a plusieurs fois évolué sur cette question de droit, a retenu que la cour d'appel devait répondre à la demande de la caution, quelle que soit la qualification procédurale de la demande, les demandes reconventionnelles et les moyens de défense étant formés de la même manière à l'encontre des parties à l'instance. En conséquence, a été cassé l'arrêt de la cour d'appel d'Aix-en-Provence.


(Source : Service de documentation et d'études)

 

      RECHERCHE

JURISPRUDENCE 2004    JURISPRUDENCE 2005 à 2011