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CODES
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AIDE A LA CREATION D'ENTREPRISE | DEVELOPPEMENT DE L'ENTREPRISE | CONJOINT COLLABORATEUR ET NOUVELLES FORMES D'ACTIVITES | TRANSMISSION ET REPRISE D'UNE ENTREPRISE | SIMPLIFICATIONS RELATIVES A LA VIE DE L'ENTREPRISE | MODERNISATION DES RELATIONS COMMERCIALES | CHAMBRES DE COMMERCE ET D'INDUSTRIE | AUTRES DISPOSITIONS | CIRCULAIRE DU 8 DECEMBRE 2005 RELATIVE AUX RELATIONS COMMERCIALES
TITRE II
LE DÉVELOPPEMENT DE L'ENTREPRISE
Article 8
Le premier alinéa de l'article 1649 quater C du code général des impôts est
ainsi rédigé :
« Des centres de gestion, dont l'objet est d'apporter aux industriels,
commerçants, artisans et agriculteurs une assistance en matière de gestion et de
leur fournir une analyse des informations économiques, comptables et financières
en matière de prévention des difficultés économiques et financières, peuvent
être agréés dans des conditions définies par un décret en Conseil d'Etat. »
Article 9
Au premier alinéa de l'article 1649 quater F du code général des impôts, après
le mot : « comptabilité », sont insérés les mots : « , de fournir une analyse
des informations économiques, comptables et financières en matière de prévention
des difficultés économiques et financières ».
Article 10
I. - Après l'article 39 octies D du code général des impôts, il est inséré un
article 39 octies E ainsi rédigé :
« Art. 39 octies E. - Les entreprises individuelles soumises à un régime réel
d'imposition et les sociétés visées au deuxième alinéa de l'article L. 223-1 du
code de commerce relevant de l'impôt sur le revenu peuvent constituer, au titre
des exercices clos avant le 1er janvier 2010, une provision pour investissement.
« La provision mentionnée au premier alinéa ne peut être pratiquée que par les
entreprises visées audit alinéa exerçant une activité industrielle, commerciale
ou artisanale, créées ou reprises depuis moins de trois ans, employant moins de
vingt salariés et dont au cours de l'exercice, ramené ou porté le cas échéant à
douze mois, soit le chiffre d'affaires n'excède pas 50 millions d'euros, soit le
total du bilan n'excède pas 43 millions d'euros. Ces conditions sont appréciées
au titre de l'exercice clos en 2005 ou, en cas de création postérieure, à la
date de clôture du premier exercice.
« N'ouvrent pas droit au bénéfice de cette provision les activités exercées dans
l'un des secteurs suivants : le transport, la production ou la transformation de
produits agricoles, la pêche et l'aquaculture.
« La dotation annuelle à cette provision ne peut excéder 5 000 EUR. Le montant
total de la provision à la clôture d'un exercice ne peut excéder 15 000 EUR.
« Cette provision doit être utilisée, au plus tard à la clôture du cinquième
exercice suivant la première dotation annuelle, pour l'acquisition
d'immobilisations amortissables, à l'exclusion des immeubles et des véhicules de
tourisme. Lorsque la provision est utilisée conformément à son objet, elle est
rapportée au résultat pour sa fraction utilisée par parts égales sur l'exercice
d'acquisition de l'immobilisation amortissable et les quatre exercices suivants.
Le montant non utilisé à la clôture du cinquième exercice suivant la première
dotation annuelle est rapporté au résultat de cet exercice.
« Le présent article s'applique dans les limites et les conditions prévues par
le règlement (CE) n° 69/2001 de la Commission, du 12 janvier 2001, concernant
l'application des articles 87 et 88 du traité CE aux aides de minimis. »
II. - Après l'article 39 octies D du même code, il est inséré un article 39
octies F ainsi rédigé :
« Art. 39 octies F. - Les entreprises individuelles soumises à un régime réel
d'imposition et les sociétés visées au deuxième alinéa de l'article L. 223-1 du
code de commerce relevant de l'impôt sur le revenu peuvent constituer, au titre
des exercices clos avant le 1er janvier 2010, une provision pour dépenses de
mise en conformité.
« La provision mentionnée au premier alinéa ne peut être pratiquée que par les
entreprises visées audit alinéa exerçant une activité industrielle, commerciale
ou artisanale.
« La dotation à cette provision est subordonnée à l'existence, à la clôture de
l'exercice, d'une obligation légale ou réglementaire de mise en conformité en
matière de sécurité alimentaire. Le montant de la dotation correspond au montant
estimé des dépenses de mise en conformité. Le montant total de la provision à la
clôture d'un exercice ne peut excéder 15 000 .
« Cette provision doit être utilisée, au plus tard à la clôture du cinquième
exercice suivant la première dotation annuelle, pour l'engagement de dépenses de
mise en conformité avec la réglementation en matière de sécurité alimentaire.
Lorsque la provision est utilisée conformément à son objet, elle est rapportée
au résultat pour sa fraction utilisée par parts égales sur l'exercice
d'engagement de la dépense de mise en conformité et les quatre exercices
suivants. Le montant non utilisé à la clôture du cinquième exercice suivant la
première dotation annuelle est intégralement rapporté au résultat de cet
exercice. »
III. - Les dispositions des I et II s'appliquent aux exercices clos à compter de
la date d'entrée en vigueur de la présente loi.
IV. - Le code de la sécurité sociale est ainsi modifié :
1° Le deuxième alinéa de l'article L. 131-6 est complété par les mots : « ainsi
que des provisions mentionnées aux articles 39 octies E et 39 octies F du code
général des impôts » ;
2° La première phrase du deuxième alinéa de l'article L. 136-3 est complétée par
les mots : « ainsi que des provisions mentionnées aux articles 39 octies E et 39
octies F du code général des impôts ».
Article 11
I. - L'article L. 313-13 du code monétaire et financier est ainsi modifié :
1° Après les mots : « les sociétés commerciales, », sont insérés les mots : «
les établissements publics dont la liste est fixée par décret en Conseil d'Etat,
» ; après les mots : « sociétés et mutuelles d'assurances, », sont insérés les
mots : « les associations sans but lucratif mentionnées au 5 de l'article L.
511-6, », et les mots : « industrielles et commerciales » sont remplacés par les
mots : « artisanales, industrielles ou commerciales » ;
2° Il est ajouté un alinéa ainsi rédigé :
« L'attribution d'un prêt participatif à une entreprise individuelle n'emporte
pas, par elle-même, constitution d'une société entre les parties au contrat. »
II. - Le premier alinéa de l'article L. 313-14 du même code est complété par les
mots : « et qui, en outre, les mentionne dans l'annexe prévue à l'article L.
123-12 du code de commerce ».
III. - La seconde phrase de l'article L. 313-15 du même code est ainsi rédigée :
« Sauf stipulations contractuelles contraires ayant requis l'accord global de
l'ensemble des titulaires de prêts participatifs ceux-ci sont, pour les
répartitions à intervenir, placés sur le même rang. »
IV. - L'article L. 313-17 du même code est ainsi modifié :
1° Le premier alinéa est complété par les mots : « ou au bénéfice réalisé par
l'emprunteur lors de l'utilisation des biens dont l'acquisition a été financée
totalement ou partiellement par ce prêt ou à la plus-value réalisée lors de leur
cession ou sous forme de rétrocession de la marge réalisée » ;
2° Le second alinéa est remplacé par deux alinéas ainsi rédigés :
« Lorsqu'une clause de participation au bénéfice net de l'entreprise est prévue,
elle s'exerce sous la forme d'un prélèvement prioritaire, pour les personnes
physiques, sur le bénéfice comptable et, pour les sociétés, sur le bénéfice
distribuable avant toute autre affectation.
« Dans les cas où l'approbation des assemblées spéciales mentionnées aux
articles L. 225-99 et L. 228-35-6 du code de commerce ou des assemblées
générales des masses constituées en application de l'article L. 228-103 du même
code est nécessaire, cette clause est approuvée par l'assemblée générale
extraordinaire. Dans les autres cas, elle est approuvée par les associés
statuant selon les conditions requises pour l'approbation des comptes. »
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