|
CODES
| |
LOI n° 2011-894 du 28 juillet 2011 de financement rectificative de
la sécurité sociale pour 2011 (1)
L'Assemblée nationale et le Sénat ont adopté,
Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :
-
Annexe
A N N E X E S
A N N E X E A
RAPPORT RECTIFIANT LES PRÉVISIONS DE RECETTES ET LES OBJECTIFS
DE DÉPENSES PAR BRANCHE DES RÉGIMES OBLIGATOIRES DE BASE ET DU
RÉGIME GÉNÉRAL, LES PRÉVISIONS DE RECETTES ET DE DÉPENSES DES
ORGANISMES CONCOURANT AU FINANCEMENT DE CES RÉGIMES AINSI QUE
L'OBJECTIF NATIONAL DE DÉPENSES D'ASSURANCE MALADIE POUR LES
QUATRE ANNÉES À VENIR
Hypothèses d'évolution moyenne sur la période 2011-2014
(En pourcentage)
|
2010 |
2011 |
2012 |
2013 |
2014 |
Produit intérieur brut en volume |
1,5 |
2,0 |
2,25 |
2,5 |
2,5 |
Masse salariale privée |
2,0 |
3,2 |
4,2 |
4,5 |
4,5 |
Inflation |
1,5 |
1,8 |
1,75 |
1,75 |
1,75 |
Objectif national de dépenses d'assurance maladie
(en valeur) |
162,4 |
167,1 |
171,8 |
176,6 |
181,6 |
Les recettes, les dépenses et le solde des régimes de base de
sécurité sociale et des organismes concourant à leur financement
sont influencés par l'environnement économique général. Les
projections quadriennales des comptes de ces régimes et du Fonds
de solidarité vieillesse (FSV), présentées dans la présente
annexe, sont fondées sur les hypothèses macro-économiques
retenues dans le programme de stabilité de la France 2011-2014
examiné par le Parlement en mai 2011.
Après 2009 qui a été l'année la plus défavorable en termes de
croissance depuis la Seconde Guerre mondiale, avec une
diminution de 2,6 % du produit intérieur brut (PIB) en volume,
l'année 2010 a vu un raffermissement de l'activité économique (+
1,5 %). Le scénario macro-économique sous-jacent aux projections
quadriennales décrites dans la présente annexe prévoit une
poursuite de la reprise de la croissance à partir de 2011. Le
PIB en volume progresserait de 2,25 % en 2012 et de 2,5 % en
2013 et 2014. La masse salariale du secteur privé, principale
assiette des recettes de la sécurité sociale, suivrait la
reprise de l'activité économique avec un certain décalage en
2011, puis rattraperait une partie de son retard sur le PIB à
partir de 2012 : la masse salariale du champ ACOSS progresserait
en valeur de 3,2 % en 2011, puis de 4,2 % en 2012 et de 4,5 % en
2013 et 2014, soit un quart de point de croissance de plus que
le PIB durant ces deux dernières années. Ce scénario est
réaliste en ce qu'il traduit un rattrapage très partiel des
pertes considérables de croissance enregistrées en 2009 et 2010.
La trajectoire des comptes des régimes de sécurité sociale
décrite dans la présente annexe est conforme aux engagements
pris par le Gouvernement dans le programme de stabilité
européen, à savoir la limitation du déficit des administrations
publiques en deçà de 3 % du PIB en 2013 et de 2 % du PIB en
2014.
Pour les administrations de sécurité sociale, ensemble formé des
régimes de sécurité sociale et des fonds concourant à leur
financement, des régimes d'indemnisation du chômage, des régimes
obligatoires de retraite complémentaire et des hôpitaux publics,
ce scénario implique un redressement rapide, leur solde devant
passer de ― 1,2 % du PIB en 2010 à ― 0,4 % en 2013 et à ― 0,1 %
en 2014.
Pour 2011, première année de cette programmation pluriannuelle,
la prévision de la situation financière des régimes de base de
sécurité sociale est significativement améliorée par rapport à
celle associée à la
loi n° 2010-1594 du 20 décembre 2010 de financement de la
sécurité sociale pour 2011. S'agissant ainsi du régime général,
le déficit de l'exercice 2011 s'établirait à 19,5 Md€, en
réduction de 1,4 Md€ par rapport au solde prévisionnel initial.
D'une part, les objectifs de dépenses des quatre branches seront
respectés, et même au-delà en ce qui concerne la branche
Famille. D'autre part, le régime général bénéficiera, en raison
de l'amélioration de la dynamique de la masse salariale dans le
secteur privé (+ 3,2 %, contre + 2,9 % en loi de financement
initiale), d'un surcroît de recettes qui avantagera
particulièrement la branche Maladie, compte tenu par ailleurs
des nouvelles règles d'affectation de recettes fiscales à titre
pérenne.
En tout état de cause, les années 2011 à 2014 doivent donc être
mises à profit pour agir de façon déterminée sur les conditions
de l'équilibre financier de la sécurité sociale. Le renforcement
des efforts de maîtrise des dépenses sociales, afin qu'elles
continuent à rendre aux Français des services de qualité pour un
coût sans cesse réduit, sera à cet égard décisif (I). En outre,
la stratégie de redressement des comptes sociaux sera complétée
par des actions visant à sécuriser les recettes sociales (II).
I. - Une maîtrise accrue des dépenses sociales
L'amélioration significative de la situation financière du
régime général sera due en majeure partie à un ralentissement
important des dépenses. La projection quadriennale des comptes
de l'ensemble des régimes de base de sécurité sociale respecte
l'objectif de dépenses retenu au
I de l'article 8 de la loi n° 2010-1645 du 28 décembre 2010
de programmation des finances publiques pour les années 2011 à
2014, qui prévoit en effet une croissance annuelle moyenne de
ces dépenses de 3,2 % entre 2010 et 2014, inférieure d'un point
environ à celle du PIB.
L'amélioration de la situation de la branche Vieillesse reposera
pour une part essentielle sur une correction significative de la
trajectoire tendancielle des dépenses de retraite. L'élévation
de l'âge de la retraite constituera à cet égard le levier
essentiel, ce d'autant plus qu'il permet de répartir de la façon
la plus équitable possible entre générations l'effort
d'adaptation de nos régimes de retraite aux changements
démographiques.
La projection quadriennale des comptes de la Caisse nationale
d'assurance vieillesse, présentée dans les tableaux ci-dessous,
fait état d'un déficit de cette branche en 2014 certes plus
faible qu'en 2010, mais encore important (8,0 Md€). Ce résultat
ne doit cependant pas masquer l'effort de redressement auquel la
réforme des retraites contribuera, qui peut être évalué à 10 Md€
à l'horizon 2014 en écart à la trajectoire tendancielle des
dépenses de retraite, c'est-à-dire en l'absence de réforme.
En outre, la réforme des retraites, qui vise à assurer
l'équilibre financier du système de retraite par répartition à
l'horizon 2018, anticipe le traitement des déficits de la
branche Vieillesse du régime général sur la période de montée en
charge de la réforme. La
loi n° 2010-1594 du 20 décembre 2010 précitée a ainsi prévu
le financement de l'amortissement par la Caisse d'amortissement
de la dette sociale (CADES) des déficits de la branche
Vieillesse du régime général ainsi que du FSV, et ce grâce à la
mobilisation des ressources et des actifs du Fonds de réserve
pour les retraites. Par conséquent, puisque le déficit de la
branche Vieillesse fait l'objet d'une gestion spécifique jusqu'à
2018 (cf. infra), le redressement financier du régime général de
la sécurité sociale est plus fidèlement reflété par l'évolution
du déficit hors branche Vieillesse : celui-ci passerait de 15,0
Md€ en 2010 à 9,7 Md€ en 2014, soit une réduction de 35 %.
Ce résultat découle directement des perspectives d'évolution des
dépenses d'assurance maladie décrites dans la projection
quadriennale des comptes des régimes de sécurité sociale
présentée ci-dessous. L'objectif national de dépenses
d'assurance maladie (ONDAM) a été respecté en 2010, pour la
première fois depuis sa création en 1997. En application des
conclusions du rapport sur le pilotage des dépenses d'assurance
maladie remis par M. Raoul Briet au Président de la République
et présenté lors de la deuxième conférence des déficits publics
du 20 mai 2010, le suivi de la dépense d'assurance maladie a été
considérablement renforcé. En particulier, la mise en réserve de
dépenses à caractère limitatif, pour un montant de plus de 600
millions d'euros, conformément au
III de l'article 8 de la loi n° 2010-1645 du 28 décembre 2010
précitée, a apporté une contribution décisive au respect de
l'ONDAM.
Pour 2011, le Gouvernement confirme l'objectif de dépenses
d'assurance maladie approuvé par le Parlement dans la
loi n° 2010-1594 du 20 décembre 2010 précitée (167,1 Md€).
En effet, d'une part, le niveau de départ de l'ONDAM 2010,
légèrement inférieur à l'objectif initial, d'autre part, la
solidité des prévisions de rendement des mesures d'atténuation
des dépenses permettent d'envisager avec confiance l'exécution
de l'ONDAM en 2011.
Conformément aux objectifs fixés par le Président de la
République lors de la conférence des déficits publics, la
projection quadriennale retient l'hypothèse d'une progression de
2,8 % de l'ONDAM en 2012. Par ailleurs, la
loi n° 2010-1645 du 28 décembre 2010 précitée prolonge ce
rythme de progression ralentie de l'ONDAM à 2,8 % par an pour
les années 2013 et 2014.
Les objectifs fixés en matière d'assurance maladie consistent
donc à stabiliser la progression des dépenses au rythme très
modéré qu'elles connaissent actuellement, sans remettre en cause
le haut niveau de qualité des soins. En particulier, la maîtrise
médicalisée des dépenses de santé négociée avec les
représentants des professionnels de santé et la mise en œuvre de
la tarification à l'activité des établissements de santé ont
permis de modifier durablement les comportements en matière de
recours aux soins des assurés et de production de soins des
offreurs. Partant d'un niveau de départ élevé, la France est
ainsi l'un des pays membres de l'Organisation de coopération et
de développement économiques (OCDE) dans lesquels la croissance
des dépenses publiques de santé est la plus faible depuis 2005 :
+ 1,1 % en euros constants, contre + 1,8 % en Allemagne et + 3,9
% au Royaume-Uni.
II. - Un effort accru de sécurisation
des recettes de la sécurité sociale
La stratégie de redressement des comptes de la sécurité sociale
présentée dans la
loi n° 2010-1645 du 28 décembre 2010 précitée comporte des
engagements importants en matière de dynamique des recettes
sociales, nécessaire pour assurer la préservation du haut niveau
de protection sociale dont bénéficient les Français. La
projection quadriennale présentée dans la présente annexe fait
état d'une progression moyenne de 4,1 % par an des produits nets
du régime général entre 2010 et 2014, supérieure de près d'un
point à celle des charges nettes au cours de la même période (+
3,4 %). Cette évolution découle notamment des hypothèses
macro-économiques retenues dans les projections qui accompagnent
la présente loi et de celle relative à la masse salariale du
secteur privé, principale assiette des ressources de la sécurité
sociale, caractérisée par une accélération progressive de la
croissance de l'activité économique (cf. supra).
Au-delà de la dynamique propre des ressources du régime général,
la réforme des retraites comporte un volet « recettes »
important, avec l'affectation au FSV de produits supplémentaires
pour un montant de 4,2 Md€ en 2014 : ces mesures permettront la
prise en charge par le FSV de dépenses de solidarité aujourd'hui
supportées par la Caisse nationale d'assurance vieillesse.
Par ailleurs, le taux de cotisation des employeurs au titre des
accidents du travail et des maladies professionnelles a été
relevé de 0,1 point dans la
loi n° 2010-1594 du 20 décembre 2010 précitée, ce qui
permettra le retour à l'équilibre de cette branche puis le
financement de la mesure positive liée à la prise en charge de
la pénibilité, décidée dans le cadre de la réforme des
retraites. Ainsi les comptes de la branche refléteront-ils plus
fidèlement sa vocation assurantielle qui commande que les
contributions des employeurs soient effectivement calibrées à
l'équilibre avec les coûts de l'indemnisation des sinistres.
D'une façon plus générale, le sentier de redressement des
comptes du régime général à l'horizon 2014 prévoit la poursuite
de la stratégie de réduction des dispositifs d'exemption et
d'exonération des cotisations sociales (« niches » sociales). La
projection quadriennale retient ainsi l'hypothèse d'un montant
cumulé de 2 Md€ de ressources supplémentaires sur la période
2012-2014 au moyen de la réduction des « niches » sociales.
Au-delà de leur impact en termes de réduction du déficit du
régime général, ces mesures permettront d'améliorer l'équité et
la lisibilité du prélèvement social en dissuadant les
comportements d'optimisation des cotisants.
Régime général
(En milliards d'euros)
|
2008 |
2009 |
2010 |
2011 |
2012 |
2013 |
2014 |
Maladie |
Recettes |
140,7 |
139,7 |
143,1 |
148,7 |
154,6 |
160,6 |
167,2 |
Dépenses |
145,2 |
150,3 |
154,7 |
159,1 |
164,2 |
169,4 |
174,9 |
Solde |
― 4,4 |
― 10,6 |
― 11,6 |
― 10,3 |
― 9,6 |
― 8,8 |
― 7,7 |
Accidents du travail/Maladies professionnelles |
Recettes |
10,8 |
10,4 |
10,5 |
11,6 |
12,1 |
12,4 |
13,0 |
Dépenses |
10,5 |
11,1 |
11,2 |
11,6 |
11,9 |
12,1 |
12,4 |
Solde |
0,2 |
― 0,7 |
― 0,7 |
0,0 |
0,2 |
0,3 |
0,6 |
Famille |
Recettes |
57,2 |
56,1 |
50,2 |
52,3 |
53,9 |
55,5 |
57,5 |
Dépenses |
57,5 |
57,9 |
52,9 |
55,1 |
56,7 |
58,5 |
60,0 |
Solde |
― 0,3 |
― 1,8 |
― 2,7 |
― 2,8 |
― 2,8 |
― 2,9 |
― 2,5 |
Vieillesse |
Recettes |
89,5 |
91,5 |
93,5 |
100,2 |
103,8 |
107,5 |
111,5 |
Dépenses |
95,1 |
98,7 |
102,4 |
106,6 |
110,6 |
115,2 |
119,5 |
Solde |
― 5,6 |
― 7,2 |
― 8,9 |
― 6,4 |
― 6,8 |
― 7,7 |
― 8,0 |
Toutes branches consolidé |
Recettes |
293,1 |
292,3 |
292,1 |
307,4 |
318,9 |
330,4 |
343,3 |
Dépenses |
303,3 |
312,7 |
316,1 |
326,9 |
337,9 |
349,5 |
361,0 |
Solde |
― 10,2 |
― 20,3 |
― 23,9 |
― 19,5 |
― 19,0 |
― 19,1 |
― 17,7 |
Ensemble des régimes obligatoires de base
(En milliards d'euros)
|
2008 |
2009 |
2010 |
2011 |
2012 |
2013 |
2014 |
Maladie |
Recettes |
164,0 |
163,2 |
167,1 |
173,1 |
180,0 |
187,0 |
194,8 |
Dépenses |
168,1 |
173,6 |
178,5 |
183,3 |
189,5 |
195,6 |
202,2 |
Solde |
― 4,1 |
― 10,4 |
― 11,4 |
― 10,2 |
― 9,5 |
― 8,6 |
― 7,4 |
Accidents du travail/Maladies professionnelles |
Recettes |
12,3 |
11,8 |
11,9 |
13,0 |
13,5 |
13,8 |
14,4 |
Dépenses |
12,1 |
12,4 |
12,6 |
12,9 |
13,2 |
13,5 |
13,8 |
Solde |
0,2 |
― 0,6 |
― 0,7 |
0,1 |
0,3 |
0,4 |
0,6 |
Famille |
Recettes |
57,7 |
56,6 |
50,7 |
52,8 |
54,4 |
56,0 |
58,0 |
Dépenses |
58,0 |
58,4 |
53,4 |
55,6 |
57,2 |
59,0 |
60,5 |
Solde |
― 0,3 |
― 1,8 |
― 2,7 |
― 2,8 |
― 2,8 |
― 2,9 |
― 2,5 |
Vieillesse |
Recettes |
175,3 |
179,4 |
183,6 |
193,9 |
199,7 |
205,5 |
211,7 |
Dépenses |
180,9 |
188,4 |
194,6 |
202,0 |
208,0 |
214,7 |
221,2 |
Solde |
― 5,6 |
― 8,9 |
― 11,0 |
― 8,2 |
― 8,3 |
― 9,2 |
― 9,5 |
Toutes branches consolidé |
Recettes |
404,2 |
405,6 |
408,0 |
427,3 |
441,9 |
456,7 |
472,9 |
Dépenses |
414,0 |
427,3 |
433,7 |
448,3 |
462,3 |
477,0 |
491,8 |
Solde |
― 9,7 |
― 21,7 |
― 25,7 |
― 21,0 |
― 20,4 |
― 20,4 |
― 18,9 |
Fonds de solidarité vieillesse
(En milliards d'euros)
|
2008 |
2009 |
2010 |
2011 |
2012 |
2013 |
2014 |
Recettes |
15,4 |
12,9 |
13,4 |
17,9 |
18,6 |
19,2 |
19,9 |
Dépenses |
14,5 |
16,0 |
17,5 |
21,9 |
22,6 |
22,6 |
22,7 |
Solde |
0,8 |
― 3,2 |
― 4,1 |
― 4,1 |
― 4,0 |
― 3,4 |
― 2,7 |
A N N E X E B
ÉTAT RECTIFIÉ DES RECETTES, PAR CATÉGORIE ET PAR BRANCHE, DES
RÉGIMES OBLIGATOIRES DE BASE DE SÉCURITÉ SOCIALE ET DU RÉGIME
GÉNÉRAL DE SÉCURITÉ SOCIALE AINSI QUE DES RECETTES, PAR
CATÉGORIE, DES ORGANISMES CONCOURANT AU FINANCEMENT DES RÉGIMES
OBLIGATOIRES DE SÉCURITÉ SOCIALE
1. Recettes par catégorie et par branche des régimes
obligatoires de base de sécurité sociale :
Exercice 2011 (prévisions)
(En milliards d'euros)
|
MALADIE |
VIEILLESSE |
FAMILLE |
ACCIDENTS
du travail/
Maladies professionnelles |
TOTAL
par catégorie |
Cotisations effectives |
79,1 |
101,6 |
34,0 |
11,7 |
226,4 |
Cotisations fictives |
1,1 |
39,7 |
0,1 |
0,3 |
41,3 |
Cotisations prises en charge par l'Etat |
1,4 |
1,3 |
0,6 |
0,1 |
3,3 |
Cotisations prises en charge par la sécurité sociale |
1,4 |
0,0 |
0,3 |
0,0 |
1,7 |
Contributions publiques |
0,1 |
7,1 |
0,0 |
0,1 |
7,2 |
Impôts et taxes affectés |
84,9 |
16,1 |
17,1 |
0,4 |
118,4 |
Dont contribution sociale généralisée |
60,1 |
0,0 |
9,2 |
0,0 |
69,3 |
Transferts reçus |
2,4 |
26,9 |
0,0 |
0,1 |
23,8 |
Revenus des capitaux |
0,0 |
0,6 |
0,0 |
0,0 |
0,6 |
Autres ressources |
2,7 |
0,7 |
0,6 |
0,4 |
4,4 |
Total par branche |
173,1 |
193,9 |
52,8 |
13,0 |
427,3 |
Les montants figurant en total par branche et par catégorie
peuvent être différents de l'agrégation des montants détaillés,
du fait des opérations réciproques (notamment transferts).
2. Recettes par catégorie et par branche du régime général de
sécurité sociale :
Exercice 2011 (prévisions)
(En milliards d'euros)
|
MALADIE |
VIEILLESSE |
FAMILLE |
ACCIDENTS
du travail/
Maladies professionnelles |
TOTAL
par catégorie |
Cotisations effectives |
70,9 |
64,7 |
33,8 |
11,0 |
180,4 |
Cotisations fictives |
0,0 |
0,0 |
0,0 |
0,0 |
0,0 |
Cotisations prises en charge par l'Etat |
1,1 |
0,9 |
0,6 |
0,0 |
2,6 |
Cotisations prises en charge par la sécurité sociale |
1,4 |
0,0 |
0,3 |
0,0 |
1,7 |
Contributions publiques |
0,1 |
0,0 |
0,0 |
0,0 |
0,1 |
Impôts et taxes affectés |
70,5 |
10,2 |
17,1 |
0,2 |
98,0 |
Dont contribution sociale généralisée |
52,2 |
0,0 |
9,2 |
0,0 |
61,3 |
Transferts reçus |
2,3 |
24,1 |
0,0 |
0,0 |
21,0 |
Revenus des capitaux |
0,0 |
0,0 |
0,0 |
0,0 |
0,0 |
Autres ressources |
2,4 |
0,2 |
0,6 |
0,3 |
3,5 |
Total par branche |
148,7 |
100,2 |
52,3 |
11,6 |
307,4 |
Les montants figurant en total par branche et par catégorie
peuvent être différents de l'agrégation des montants détaillés,
du fait des opérations réciproques (notamment transferts).
3. Recettes par catégorie des organismes concourant au
financement des régimes obligatoires de base de sécurité sociale
:
Exercice 2011 (prévisions)
(En milliards d'euros)
|
FONDS
de solidarité
vieillesse |
Cotisations effectives |
0,0 |
Cotisations fictives |
0,0 |
Cotisations prises en charge par l'État |
0,0 |
Contributions publiques |
0,0 |
Impôts et taxes affectés |
13,5 |
Dont contribution sociale généralisée |
9,5 |
Transferts reçus |
4,4 |
Revenus des capitaux |
0,0 |
Autres ressources |
0,0 |
Total |
17,9 |
Fait à Paris, le 28 juillet 2011
|